jeudi 9 juillet 2009
Acharnement thérapeutique
Comme dirait l'autre, "Je crois plus à la mort après la vie qu'à la vie après la mort"
dimanche 21 juin 2009
Occuper, Résister, Produire.
La crise économique qu'a connu l'Argentine après l'éclatement de la bulle internet s'est accompagnée par la fermeture de plusieurs usines, car par manque de capitalisation les patrons de ces usines se tiraient du jeu en licenciant les travailleurs (souvent sans les payer) avant de fermer et de récupérer l'argent. Dans une telle ambiance ou règne un arrière gout de pisse (comme dirait l'autre) les travailleurs expulsé ont fait preuve d'une inventivité peu orthodoxe, car ces derniers occupent les usines sous prétexte de ne pas avoir touché leurs salaires, ils essaient de reproduire et de revendre le chiffre d'affaire étant partagé entre le réinvestissement dans les moyens de production et les salaires, ces derniers étant tous égaux.
Loin du boucan idéologiste et des formules creuses admirez l'expérience des collectivités autogérées autrement dit de la FaSinPat (Fábrica sin patrón)
ARTE reportage:
Et pour les plus courageux: The Take, docummentaire plus détaillé sur la FaSinPat:
Si non, sur un ton moins grave:
Loin du boucan idéologiste et des formules creuses admirez l'expérience des collectivités autogérées autrement dit de la FaSinPat (Fábrica sin patrón)
ARTE reportage:
Et pour les plus courageux: The Take, docummentaire plus détaillé sur la FaSinPat:
Si non, sur un ton moins grave:
samedi 20 juin 2009
Le paradoxe de la vie/ la mort
La vie a du très probablement commencé avec un être monocellilaire et cette forme de vie a du être la seule pendant des centaines de millions d'années, une période durant laquelle la mort n'existait pas encore car un être monocellulaire peut se diviser indéfiniment sans jamais croiser la mort sauf de manière exogène (épuisement de la nourriture, environnement hostile...). Puis un jour les cellules se sont mises à communiquer, à coopérer puis à s'organiser entre elles, chacune ou chaque groupe de cellules s'occupant d'une fonction, conférant à l'organisme ainsi formé une efficacité supérieure dans l'exploitation de son milieu à l'ensemble des cellules isolée. Mais cette organisation implique une spécialisation des cellules, une spécialisation qui va obliger la cellule a abandonner les fonctions qui ne lui serviront pas pour sa fonction spécialisée donnant lieu à une fragilité que ne connait pas la cellule autonome, ainsi pense t on la mort est apparue, avec cette fragilité induite par la spécialisation. C'est donc avec l'augmentation de l'efficacité de la vie que la mort a fait son entrée.
La question qui se pose devant ce constat, c'est commet le vivant a t il permis l'apparition de la mort? c'est vrai, les premiers êtres vivants n'auraient ils pas du conserver leur immortalité originelle en sacrifiant la perspective d'une plus grande efficacité?
La confusion est encore plus grande quand on sait que chez les organismes complexes comme les humains la mort cellulaire est programmée, on parle de suicide cellulaire ou d'apoptose
Donc pourquoi la mort existe chez les être complexes?
Quand les cellules perdent la faculté de mourir (ou dont la faculté de mourir est altérée) chez les organismes complexes cela donnent lieu à des manifestations comme le cancer car la cellule cancéreuse n'est qu'une cellule qui a l'ambition de retrouver son immortalité originelle, or en cherchant cette dernière elle va se mettre de se multiplier sans contrôle (comme un système capitaliste qui croît sans tenir compte de son environnement ni de tous ceux qui ne lui appartiennent pas) provocant ainsi la mort de l'organisme (l'ensemble des cellules)
Plus surprenante encore, la mort intervient dès les premiers instants de la vie au stade embryonnaire, l'un des exemples les plus parlants pour illustrer ce fait est celui que donnerait Jean claude Ameisen concernant la formation de la main :"Chez l'embryon humain au début la main apparaît comme une moufle avec les cartilages qui préfigurent les doigts, et puis soudain les cellules qui composent les tissus entre les doigts meurent pour permettre l'individualisation des ces derniers". A vrai dire ils se suicident. Le Pr JC Ameisen parle de la mort comme un sculpteur qui viendrait parfaire l'organisme au cour de son développement embryonnaire voire au cour de l'évolution, c'est comme ça qu'on perd la queue de singe que nous possédons au stade embryonnaire.
Jusqu'ici on a parlé de la mort au niveau cellulaire, maintenant imaginez un monde où les éléphants, les baleines bleues, et les humains ne meurent pas? Sans la mort une espèce - la plus efficace- éliminerait toutes les autres, annihilant ainsi la diversité, donc la Vie.

Vue ainsi le vivant instrumentalise la mort pour la Vie en général et si les questions qu'on s'est posé plus haut sur le pourquoi de la mort peuvent paraitre crédibles c'est parce que pour nous, humains, la mort est une fin de la vie. Or un organisme vivant n'est qu'un lieux de passage de la vie et celle ci est véritablement dans le mouvement, la transmission, le flux.
La question qui se pose devant ce constat, c'est commet le vivant a t il permis l'apparition de la mort? c'est vrai, les premiers êtres vivants n'auraient ils pas du conserver leur immortalité originelle en sacrifiant la perspective d'une plus grande efficacité?
La confusion est encore plus grande quand on sait que chez les organismes complexes comme les humains la mort cellulaire est programmée, on parle de suicide cellulaire ou d'apoptose
Donc pourquoi la mort existe chez les être complexes?
Quand les cellules perdent la faculté de mourir (ou dont la faculté de mourir est altérée) chez les organismes complexes cela donnent lieu à des manifestations comme le cancer car la cellule cancéreuse n'est qu'une cellule qui a l'ambition de retrouver son immortalité originelle, or en cherchant cette dernière elle va se mettre de se multiplier sans contrôle (comme un système capitaliste qui croît sans tenir compte de son environnement ni de tous ceux qui ne lui appartiennent pas) provocant ainsi la mort de l'organisme (l'ensemble des cellules)
Plus surprenante encore, la mort intervient dès les premiers instants de la vie au stade embryonnaire, l'un des exemples les plus parlants pour illustrer ce fait est celui que donnerait Jean claude Ameisen concernant la formation de la main :"Chez l'embryon humain au début la main apparaît comme une moufle avec les cartilages qui préfigurent les doigts, et puis soudain les cellules qui composent les tissus entre les doigts meurent pour permettre l'individualisation des ces derniers". A vrai dire ils se suicident. Le Pr JC Ameisen parle de la mort comme un sculpteur qui viendrait parfaire l'organisme au cour de son développement embryonnaire voire au cour de l'évolution, c'est comme ça qu'on perd la queue de singe que nous possédons au stade embryonnaire.
Jusqu'ici on a parlé de la mort au niveau cellulaire, maintenant imaginez un monde où les éléphants, les baleines bleues, et les humains ne meurent pas? Sans la mort une espèce - la plus efficace- éliminerait toutes les autres, annihilant ainsi la diversité, donc la Vie.

Vue ainsi le vivant instrumentalise la mort pour la Vie en général et si les questions qu'on s'est posé plus haut sur le pourquoi de la mort peuvent paraitre crédibles c'est parce que pour nous, humains, la mort est une fin de la vie. Or un organisme vivant n'est qu'un lieux de passage de la vie et celle ci est véritablement dans le mouvement, la transmission, le flux.
Days to come
Le poisson est à l'eau ce que l'Homme est aux idées et de la même manière que le petit poisson qui a eu l'idée d'aller sur la terre ferme a révolutionné la vie sur cette terre, les Hommes qui osent sortir de l'aquarium de leurs pensées révolutionnent toujours leur monde.

Et pourtant ils ne sont pas très nombreux ces Hommes là, dernière preuve à l'appui en est l'hilarité générale que provoque la spéculation maya sur une hypothétique fin du monde le 21 décembre2012 au couché de soleil parce que leur calendrier -certes précis- ne peut pas aller au-delà de cette date (On en est à faire des films et des "documentaires" sur le sujet ?!?). Mais eu lieu de faire une crampe cérébrale devant ce constat ne sachant plus quoi faire, on peut penser qu'effectivement l'interruption du flux temporel sur la calendrier maya va poser un (seul) problème, celui de faire un autre calendrier... affichant secondairement un rictus cynique en pensant que si les maya ont prévu la fin du monde en 2012, ils n'auront pas le luxe d'y assister.
2012 sera probablement une année catastrophique mais ça sera à cause du caractère auto-réalisateur des spéculations.
En attendant la fin du monde je vous propose "Days to come" de Bonobo:

Et pourtant ils ne sont pas très nombreux ces Hommes là, dernière preuve à l'appui en est l'hilarité générale que provoque la spéculation maya sur une hypothétique fin du monde le 21 décembre2012 au couché de soleil parce que leur calendrier -certes précis- ne peut pas aller au-delà de cette date (On en est à faire des films et des "documentaires" sur le sujet ?!?). Mais eu lieu de faire une crampe cérébrale devant ce constat ne sachant plus quoi faire, on peut penser qu'effectivement l'interruption du flux temporel sur la calendrier maya va poser un (seul) problème, celui de faire un autre calendrier... affichant secondairement un rictus cynique en pensant que si les maya ont prévu la fin du monde en 2012, ils n'auront pas le luxe d'y assister.
2012 sera probablement une année catastrophique mais ça sera à cause du caractère auto-réalisateur des spéculations.
En attendant la fin du monde je vous propose "Days to come" de Bonobo:
lundi 15 juin 2009
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